Sept-Îles sans URANIUM est un groupe de citoyens qui s'opposent à l'exploration et à l'exploitation de l'uranium au Québec. Sisur s'oppose aussi à la réfection et au redémarrage de de la centrale Gentilly II.

Le regroupement a été formé en 2008 alors que la compagnie Terra Ventures forait, à la recherche d'uranium à quelques kilomètres de la ville.
 
11 mars 2012- Fukushima- un an déjà
Le monde commémore aujourd’hui le premier anniversaire de la tragédie de Fukushima. L’espace internet est en ébullition depuis quelques jours, à la veille de cette commémoration.

C’est parce que les conséquences de l’accident sont bien plus importantes, autant à long terme qu’à court terme, que veulent bien le faire voir les autorités en place à TEPCO  (l’opérateur de la centrale) au gouvernement japonais et dans l’industrie du nucléaire en général à travers le monde.
11 mars, anniversaire de la catastrophe de Fukushima
La population invitée à un exercice en cas d’accident nucléaire à Gentilly 2

Trois-Rivières --  Un exercice citoyen en cas d’accident nucléaire à Gentilly 2 se déroule ce dimanche le 11 mars dans plusieurs points des régions entourant la centrale.  On remettra notamment aux automobilistes circulant dans la zone de l’information de base les aidant à mieux se préparer et être mieux informé sur les risques d’accident à Gentilly 2 et sur les mesures à prendre. On pourra également suivre le panache d’émission des produits radioactifs par simulation grâce à des lancers de ballons.   Il est à noter qu’à travers le monde, des milliers de citoyen(ne)s souligneront également à leur façon la journée du 11 mars, triste anniversaire de la catastrophe de Fukushima.
informations sur M.A. Duguay, tirées du site Maîtres chez nous 21E siècle. (http://mcn21.org/auteur/michel-duguay)

Michel A. Duguay a étudié la physique à l’université de Montréal et il a gradué, en 1966,  avec un doctorat en physique nucléaire de l’université Yale.


De 1978 à 1987 il a été à nouveau engagé en recherche chez AT&T Bell Labs, cette fois à Holmdel, New Jersey. En 1983 Michel A. Duguay a été co-récipiendaire d’un prix accordé par la American Society of Civil Engineers pour le développement et la mise en œuvre de systèmes d’énergie solaire dans un nouvel édifice sur le campus de l’université du Minnesota à Minneapolis.

Depuis 1988 Michel A. Duguay est professeur à l’université Laval à Québec. Il a d’abord conduit des activités dans le cadre d’une Chaire industrielle parrainée par Québec-Téléphone (maintenant TELUS) et par le Conseil de recherche en sciences naturelles et génie (CRSNG) à Ottawa. Il effectue depuis quelques années des recherches dans le domaine des bateaux solaires, des habits chauds nautiques, et du stockage prolongé des énergies renouvelables.

Depuis plusieurs années, Michel Duguay, démontre la dangerosité de la production de l’énergie  par le nucléaire et appuie les mouvements qui s’opposent à l’exploitation de mines d’uranium sur notre territoire. Il nous a écrit ce texte où il  fait le lien entre la tragédie de
Fukushima et ce qui peut guetter Gentilly.
Catastrophe nucléaire de Fukushima

Le 11 mars 2011 à 14h46 un séisme de puissance colossale, évalué à 9 sur l’échelle de Richter, a eu lieu à 180 km au large de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, laquelle se trouve sur la côte du Pacifique et comporte six réacteurs. Le tremblement de terre a fortement secoué le nord du Japon pendant trois minutes et a déclenché l’arrêt automatique de nombreux réacteurs nucléaires. Dans la région de Fukushima le séisme a causé une panne prolongée d’électricité et a probablement causé des bris de certains équipements dans la centrale nucléaire. Dans la centrale nucléaire, des génératrices diesel se sont mises en marche automatiquement pour continuer à alimenter les pompes et assurer la circulation d’eau de refroidissement dans les réacteurs.

Les autorités ont immédiatement lancé l’alerte au tsunami, lequel est arrivé à Fukushima 41 minutes plus tard en sept vagues successives, la plus haute atteignant 15 mètres. Ces vagues ont mis toute la centrale hors de combat, y compris les génératrices diesel.

Au début du séisme l’arrêt d’un réacteur signifie seulement que les réactions de fission de l’uranium sont interrompues par l’insertion de barreaux absorbeurs de neutrons dans le cœur du réacteur ; sans neutrons la fission n’a pas lieu. Mais cet arrêt de la fission ne change en rien la radioactivité inhérente des produits de fission qui se sont accumulés pendant des mois d’opération. Ces produits de fission comprennent entre autres les isotopes radioactifs de césium, de strontium, d’iode, de krypton et de xénon.
La radioactivité de ces produits de fission est excessivement intense et elle génère typiquement 100 mégawatts (MW) de chaleur dans chaque réacteur après son arrêt. Une telle puissance thermique pourrait chauffer 10 000 maisons en plein hiver. Rien ne peut arrêter soudainement cette radioactivité, mais avec le temps son intensité et la chaleur produite diminuent graduellement. Après une journée la puissance thermique des produits de fission a diminué au niveau d’environ 10 MW, ce qui est encore considérable. En l’absence d’eau de refroidissement à Fukushima cette chaleur a fait fondre les tuyaux de zirconium-niobium qui confinent le combustible d’oxyde d’uranium.

Avec la fonte des tuyaux de zirconium-niobium les éléments volatils et radioactifs césium, strontium, iode, krypton et xénon ont été relâchés dans l’atmosphère et ont transportés par le vent à de grandes distances. Le césium et le strontium radioactifs sont entrés dans la chaine alimentaire japonaise. Celle-ci sera ainsi contaminée par cette radioactivité pendant 300 ans.



Pour ce qui est de la centrale Gentilly-2 la Commission canadienne de sûreté nucléaire a reconnu à Saint John le 2 décembre 2011 qu’advenant un tremblement de terre significatif le cœur du réacteur CANDU sera endommagé jusqu’au point de fondre, possiblement partiellement, et entrainer l’émission de radioactivité dans l’atmosphère.



Les médias sont conviés à une conférence de presse à 14h00 sur le Quai de Champlain (est de Trois-Rivières, en face de l’Église). Pour suivre l’ensemble de la simulation, prévoyez plusieurs dizaines de kilomètres à partir de Champlain.


Se recueillir et réfléchir ensemble sur ce drame humain est essentiel si nous voulons éviter que l’histoire ne se reproduise. Au-delà de la catastrophe, plus de 20 fontes de réacteurs sont répertoriés dans le monde, les accidents sont mensuels et les émanations radioactives, quotidiennes. Personne n’est a l’abri du nucléaire.

Cet exercice citoyen est initié par 2 groupes de citoyens de la Mauricie-Centre-du-Québec et de la Côte-Nord; les Centricois(es) et Mauricien(ne)s pour le déclassement nucléaire et Sept-Îles sans uranium, d’autres groupes et individus seront présents : Artistes pour la paix, Association de protection de l’environnement des Hautes Laurentides, Association des travailleurs victimes du nucléaire, Comité vigilance gaz-de-schiste Mauricie, Conseil traditionnel Mohawk,   conseillère municipale de Champlain (Mireille Leblanc), Les amis de la terre (Québec), Minganie sans uranium, Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire, Mouvement vert de la Mauricie,cNature Québec, Regroupement québécois des groupes écologistes Université du 3ème âge Mercier-L’assomption, responsables laïques de l’église de Champlain.
Les causes de l’accident nucléaire de Fukushima existent au Québec

Actualité - 28 février, 2012

Selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par Greenpeace International, la catastrophe nucléaire de Fukushima n’a pas été causée par une catastrophe naturelle, mais bien par les échecs des institutions nippones, de son organisme de surveillance de la sûreté nucléaire et de l’industrie. Les mêmes erreurs humaines pourraient se reproduire à Gentilly-2, au Québec
.


Cliquez ici pour lire l'article complet sur le site de Greenpeace.
Le nucléaire de

Fukushima
à
Gentilly
 
Le docteur Kodama devant le gouvernement japonais
Le docteur Kodama, directeur du Radio-isotope Center à l’université de Tokyo, témoigne devant la diète japonaise (gouvernement) à propos de l’accident de Fukushima, de ses conséquences et des mesures qui ont été prises les jours qui ont suivi le tsunami.

On apprend que les radiations émises après un accident nucléaire sont plus importantes et demeurent plus longtemps que celles émises par une bombe atomique, que les produits agricoles sont contaminés jusqu’à une distance de 300km, que les radiations de basse intensité émises à l’intérieur, suite à une contamination, sont plus dangereuses que celles émises à haute intensité suite à une exposition brêve.
 
 
 
 
 
Dans le cadre de l’exercice en cours, pour constater les déplacements possibles de matières radioactives que pourrait générer un accident à la centrale de Gentilly II, trois ballons météo doivent être relâchés vers 14 heures cet après-midi. Vous pouvez suivre, en direct, leurs déplacements ici et sur le site de Spot
Suivez les ballons météo
 
Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain


Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain


Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain


Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain


Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain


Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain


Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain


Les thèmes de la page

Début de page

Le nucléaire de
  Fukushima à Gentilly

Texte de Michel Duguay


Les causes de l'accident
  nucléaire de Fukushima
  existent au Québec
                  (Greenpeace)


Exercice citoyen en cas
  d'accident nucléaire

Le docteur Kodama
  devant le parlement
  Japonais

Les sondes météo lancées
  à partir de Champlain